02.01.2009
Comment se taper la honte au boulot
Hop, nouvelle année, nouvelle catégorie, je réexploite certains textes sur la loose que j'avais écris pour un autre site... Aussi de looseur puisqu'il n'a jamais vraiment fonctionné !
Merveilleuse année que cette année de PE2 ! Oui vous savez, les PE2 sont les professeurs des écoles stagiaires, autrement dit nous sommes le rang juste au dessus de l'esclave.
Et un PE2, comme tout prof qui se respecte, ça doit faire face aux accès de réunionites aïgues dont est atteinte régulièrement l'éducation nationale.
Ce samedi matin là, on doit discuter des nouveaux programmes. Donc toute l'école au grand complet se réunit pour dénoncer la nullité des nouveaux programmes et l'embarras habituel dans lesquels nous placent chaque changement de gouvernement.
Mais loin de moi l'idée de faire de la politique, revenons donc à nos moutons urinaires. Donc après quelques heures de déblatérage, moi en bonne stagiaire je regarde l'heure en me demandant quand je vais enfin pouvoir m'éclipser pour faire mes photocopies pour survivre à mon inspection de lundi. L'occasion m'en est donnée quand Fortunée (si si elle s'appelle vraiment comme ça) instit proche de la retraite, célèbre la naissance de sa petite fille. On commence donc à offrir des cadeaux et la réunion prend l'aspect d'une bonne vieille réunion tupperware. Quel est le rapport entre les nouveaux programmes et la petite fille, ça, on ne le saura jamais.
Bref, je m'éclipse donc faire mes 312 photocopies sans la moindre pensée éhontée pour la forêt amazonienne, et une fois mon quota d'arbre détruit, je marche d'un pas assuré vers le massicot pour découper tout ça. Pour les dilettantes, sachez que le massicot est une espèce d'instrument de torture moyennageux constitué d'un grand bras coupant et d'un support dur et qui nous sert à faire nos petits découpages pour ôter la possibilité à nos 30 gamins de se taillader à grands coup de ciseaux. Cet engin me flanquait la pétoche au début, mais là pas de souci, on est en mars, je maîtrise à mort le massicot. Bon celui là, il a plein d'entailles partout sur la protection en plastique, ça aurait peut-être du me mettre la puce à l'oreille. Mais non. Je massicote donc avec mes gestes habituels de bonne bourrine que je suis, quand tout un coup je me dis merde, je me suis ratée je me suis éraflé l'ongle. Je regarde mon doigt, l'ongle est entaillé, le reste du doigt commence à saigner. Bon. Restons zen, pas la peine de faire un scandale un samedi matin à 11h45. Je passe mon doigt sous l'eau, je dis limite en rigolant à Fortunée qui sort la bouteille de champagne du frigo (normalement réservé aux enfants allergiques, mais bon on va pas chipoter), tiens je me suis coupée le doigt au massicot. Rien qu'à prononcer ces mots, je sens une faiblesse vagale et bien familière m'envahir. « Merde », me dis-je. (Oui je suis toujours aussi vulgaire, même dans ma tête). « Merde, me dis-je donc, tu vas quand même pas tomber dans les pommes. » Trop tard. Je commence à vaciller, je sens Fortunée qui me ceinture pour n'empêcher de m'affaler lamentablement. Je sens ma tête heurter plusieurs fois le lavabo, puis plus rien. Ceux qui sont déjà tombés dans les pommes connaissent cette sensation bizarre de passer du mal être le plus total à un abandon tout aussi total et délicieusement lointain. Le réveil est beaucoup moins drôle, d'un côté la directrice est en train de me coller des baffes, de l'autre mon envie de vomir me reprend et moi qui était persuadée d'être dans mon lit après une bonne nuit de sommeil je me retrouve entourée de plein de gens qui paniquent autour de moi, et moi au point de départ avec le visage en sueur et une autre sensation de mouillé dans le pantalon à laquelle je ne prête pas une grande attention pour l'instant.
J'entends vaguement qu'on a appelé les pompiers, j'essaie faiblement de protester quand on m'allonge sur un tapis avec mon manteau au dessus de moi (les salauds pensais-je après coup, ils auraient pu mettre une vieille couverture, ça m'aurait fait un truc en moins à laver). 3 pompiers arrivent, je n'ai même pas le temps de voir s'ils sont charmant ou pas, car l'un des trois me met... un ridicule petit pansement sur mon entaille non moins ridicule. Et là, la honte commence à m'envahir. J'ai donc fait déplacer des pompiers pour mettre un pansement, et je commence à me dire que cette sensation de mouillé au niveau de mon entrejambes n'est peut-être pas due uniquement à la sueur... Je m'assois donc en me sentant un peu conne, je vais pour me lever mais une des profs me tend un pull en me faisant signe de me l'enrouler autour de la taille. Et là je ne peux plus nier la vérité, je me suis belle et bien pissé dessus devant une quinzaine de profs, en plein milieu de la salle des maîtres.
Mais comme l'a dit justement une collègue, ça aurait pu être pire. Apparemment quand on tombe dans les vappes, on ne peux plus contrôler aucun de ses sphincters... Heureusement pour moi que c'est le dernier stage de l'année !
11:40 Publié dans Vis ma vie... de looseuse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : prof, pe2, se pisser dessus, grosse honte, loose
07.10.2008
... ou comment j'ai survécu à la Clis
Clis... Encore un gros mot de l'éducation nationale pour désigner pudiquement les « classes d'intégrations scolaire ». Comprendre les classes d'handicapés mentaux. Comprendre en réalité les classes « poubelles » où l'on trouve il est vrai quelques handicapés mais surtout les gamins perturbateurs, voire futurs délinquants et tellement ingérables qu'on est obligé de les sortir des classes normales.
En tant que prof débutante et remplaçante, je suis amenée à faire n'importe quel type de poste. Et quand je dis n'importe quel type... J'ai eu le doit à cette affectation d'une semaine en Clis parce que j'avais refusé un autre remplacement 10 fois pire, au collège celui là... donc j'étais au final soulagée d'avoir échappé aux « caïras » adolescents. Par un semi-hasard, le samedi matin avant la fameuse semaine, je croise la titulaire de la classe (une débutante comme moi) lors d'une des conférences à la con auxquelles nous sommes tenus d'assister. Celle-ci me rassure profondément en me déclarant « tu vas en chier, c'est trop des fous et ils mettent la misère aux remplaçants. » Je vous laisse aisément deviner l'état d'esprit serein dans lequel mon week-end s'est déroulé...
Arrive le lundi matin. L'école comme toujours est au fin fond d'une cité, les locaux sont dignes d'un mauvais sujet du JT de TF1, les adultes fument clope sur clope et les gamins se foutent sur la gueule. Je découvre rapidement la classe qui va être la mienne. Des fous m'avait-on dit, et à vrai dire le mot est faible... les insultes fusent aussi vite que les coups de poing, ça s'étrangle en classe et ça répond aux adultes avec un aplomb à faire pâlir Joey Starr... ajoutez à ça des enfants plus jeunes et vraiment handicapés qui ne comprennent rien à la vie, qui ont une hygiène déplorable et l'autonomie d'un bichon de deux semaines à qui on aurait cassé deux pattes et vous aurez une vague idée de ce à quoi ressemble une Clis. Je monte donc les escaliers avec mes élèves, les jambes tremblantes. Ils m'échappent aussitôt en courant dans les couloirs comme des forcenés. Après les avoir rattrapé péniblement, j'ouvre la porte de la classe.... Il est étonnant de constater comme dans les moments critiques, on pense à des choses bizarres. Sur le pas de la porte, mon sac encore sur le dos et les clefs dans les mains, j'ai pensé très sérieusement : « je vais les enfermer à clef et me barrer en courant... » Bon heureusement je n'ai pas eu assez de réactivité pour mettre en application cette idée courageuse, et j'ai donc fait face à mon public. J'ai passé les premiers instants en ayant l'impression d'être dans un de mes nombreux cauchemars où j'imaginais le pire scénario pouvant se produire en classe, les enfants se foutant de ma gueule, et se foutant SUR la gueule par la même occasion.
Et puis, petit à petit... sans que je comprenne vraiment comment, les choses ont changé. Alors au début, je braillais, ils crisaient, et la tension était palpable dans l'air. Puis, ils se sont calmés, je me suis calmée... ou le contraire, allez savoir... Ce que je sais, c'est qu'au bout d'un moment non seulement le calme s'est mit à régner de temps en temps en classe, mais même quelquefois, l'ambiance s'est améliorée, des sourires se sont esquissés. Rassurez-vous, je ne vous dirai pas que ça c'est terminé comme dans Hartley cœur à vif. Car avec ces enfants là, le bonheur côtoie l'enfer chaque seconde de la journée. Avec eux, en un instant tout peut basculer... Des fois on va devenir dingue car la gamine à qui on dit pour la 300ème fois de se moucher s'essuie vaguement la morve dans sa main en léchant ses doigts après. Mais des fois il suffira d'un regard, d'un sourire pour que tout change. Maintenant, on ne peut pas faire avec eux ce qu'on ferait avec des enfants « normaux ». Pendant une séance, Damien* va se barrer pour se cacher sous la table pour « me faire une blague » ou alors péter les plombs et se mettre à frapper tout ce qui bouge. Reda va débiter 25 insultes à la seconde, et dès que je vais lui adresser la parole va me répondre « putain c'est bon vas-y » avec forces soupirs et gestes violents. Elise va venir me voir en pleurant parce que des souvenirs des traumatismes qu'elle a vécu lui reviennent en surface et la submergent. Farah va consciencieusement manger ses crottes de nez et Dalanda jouer la caïd en me cherchant verbalement. Mais parfois... parfois il y a des moments de grâce. Parfois, Djibril, gamin ultra-violent, provocateur et perturbé par l'école va venir me montrer son travail. Je vais lui assurer que c'est bien, qu'il a fait du bon boulot et son sourire va aller décrocher ses oreilles et faire chavirer mon petit cœur sensible par la même occasion. Parfois, Damien le « monstre » de la classe va baisser la tête et me dire « oui maîtresse », et d'un coup j'ai l'impression que je pourrais déplacer des montagnes.
Deux jours s'écoulent, et quelque chose est différent chez moi. Moi qui suit d'ordinaire stricte avec les mômes, stressée comme pas deux, je laisse passer des choses énormes. Sans m'en rendre compte,je m'adapte... pire, je m'attache.Quand dans une classe normale je vais disjoncter pour une vague moquerie, là ça va être « ouais non Damien pose la hache et prend la batte de baseball plutôt ça lui fera moins mal. » Et bizarrement, mon calme commence à les atteindre. Le troisième jour, j'accomplis même un petit miracle: j'arrive à les intéresser. Alors bon c'est sûr ils se jettent à 12 sur le tableau, ils veulent triturer les images qui leur plaisent, gueulent pour prendre la parole. N'importe qui rentrerait dans la classe à ce moment là hallucinerait du bordel. Mais pour moi, c'est différent. Pour moi, c'est une victoire sur moi-même, sur mes peurs, sur mes préjugés. Ces enfants dont personne ne veut, qui font peur même au sein de l'école, ces gamins qui pour certains se retrouvent à dealer le soir dans la cité, ces mêmes gamins sont en train de s'extasier sur quelque chose qu'on apprend. Ces gamins qui haïssent l'école plus que n'importe qui sont en train de prendre du plaisir. Alors oui bien sûr, c'est une minuscule victoire dans un océan de galère. Mais malgré tout, malgré les moments où j'en ai chié, où j'ai paranoié, j'ai ressenti comme une vague de tristesse quand est venue l'heure de les quitter. Quand Dalanda la provocatrice m'a dit que ça aurait été « trop bien que je reste 3 semaines au lieu d'une », quand elle a ajouté avec un large sourire que « on va trop vous manquer hein, maîtresse ? » j'ai réalisé qu'elle avait raison. La classe la plus dure de cette cité obscure va sérieusement me manquer.
Ces enfants dont je ne voulais surtout pas comme élèves, ces enfants que je ne voyais même pas comme des enfants mais comme des délinquants, presque comme des « freaks », ces enfants m'ont apporté bien plus que ce que je ne leur ai donné. En une semaine avec eux, j'ai appris plus qu'en un an à l'IUFM. Et même si je ne suis toujours pas prête à demander ce type de classe à l'année, même si j'ai conscience des difficultés, je suis heureuse d'avoir vécu (et survécu) à cette expérience, et... pourquoi pas un jour recommencer.
PS: Une spéciale dédicace et un grand merci à Camille, l'AVS qui m'a vraiment aidé dans cette expérience, et bon courage à elle pour la suite des évènements !
*même si je ne pense pas que des parents tombent un jour sur cet article, j'ai bien sûr changé le nom des enfants pour préserver leur anonymat.
20:09 Publié dans Vis ma vie... de prof | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : prof, clis, école, handicap, enfants
28.09.2008
... les débuts
Et oui, plus que deux jours avant la fameuse rentrée des classes. Ce jour apparemment anodin pour la plupart des êtres humains le devient beaucoup moins quand on est prof (ou enfant certes, mais comme eux n’écrivent pas d’articles je ne les compte pas ici), et à plus forte raison prof débutante.
Comme je vais commencer ma première année, je n’ai pas encore de longue expérience à transmettre ou d’idée de génie qui va révolutionner le monde de l’éducation. Par contre, je peux revenir sur mon parcours de l’an dernier en tant que prof stagiaire. Dans cette merveilleuse année d’IUFM*, nous les instits débutants avons 3 stages en « responsabilité » à faire sur le terrain ; comprendre qu’on nous balance dans une classe sans formation préalable et avec pour seule consigne : « démerdez-vous ». Voici donc un condensé de ce qu’a été mon quotidien l’an passé…
Stage n°1. Tout d’abord, et pour bien comprendre ce qui va suivre, il faut que je vous avoue que je ne suis pas de celles qui ont grandit avec « la vocation »; qui dès petite se voyaient en Laura Ingalls faisant la classe avec une jupe plissée, des petites lunettes carrées et les mains pleines de craie. Non, moi je me voyais bien pilote de ligne, rock star ou bien dessinatrice de mode. Autant dire que, n’ayant percé dans aucune de ces carrières, j’ai du me rabattre sur un choix que je n’avais jamais vraiment envisagé. Or un jour, il faut bien se nourrir, et j’ai donc passé le fameux concours. Mais c’était en me faisant la promesse que quoiqu’il arrive, je me spécialiserai en maternelle et uniquement en maternelle. Pourquoi ? Allez savoir. Je trouvais sans doute que les petits étaient plus mignons, qu’en cas de crise ils seraient plus faciles à maîtriser ou le cas échéant à être attachés à un porte manteau. Je ne savais pas encore à cette époque combien j’avais tort… Toujours est-il que pour mon stage filé*, je me suis retrouvée en CE2 dans une des écoles les plus médiatisées ces dernières années, et pas vraiment parce qu’il y fait bon vivre… Très rapidement, mon vocabulaire s’est enrichi de douces répliques telles que « tain vas-y maîtresse y’me traite ma mère alors moi j’lui ai fait bouffer ses dents quoi ». Petit à petit, la sensation de détresse s’est transformée en « rha putain j’en peux plus je vais retourner chez ma mère et devenir cueilleuse de chèvres et éleveuse de framboises. Ou le contraire. » Mais heureusement pour moi, j’ai appris que le prochain stage serait en maternelle…
Stage n°2. 30 monstres de 4 ans, pratiquement que des garçons, et encore une fois mes grands principes sont bousculés. Il faut croire que c’est génétique, les garçons fabriquent des pistolets en légo, dansent la tecktonik en cour de récré et règlent leurs conflits à grand coups de poings à travers la gueule. Tous les matins pendant 3 semaines, les enfants m’ont demandé quand le vrai maître reviendrait et, fait plus alarmant, au bout de quelques temps les parents se sont mis à me le demander aussi. Assez rapidement je dois dire, mes nerfs se sont mis à lâcher. Après deux semaines de gastro-rhino-rhumo-pharyngite et de nuits de 4 à 5 heures, j’ai complètement craqué. Je me suis mise à pleurer pour n’importe quoi, à m’endormir dans le métro tous les matins et j’ai hésité à prendre des renseignements sur les poursuites pénales en cas de meurtre sur enfant. Dieu merci, c’était la dernière fois de l’année que je mettais les pieds en maternelle.
Stage N°3. Dans ce stage un peu particulier, je vais me contenter de relater l’essentiel et passer sous silence certains évènements lamentables comme cette fois où je me suis pissée dessus en salle des maîtres. Je vais plutôt vous parler de ma rencontre avec un enfant « dyspraxique » - un handicap que je ne me hasarderai pas à expliquer ici étant donné que je le comprend toujours assez peu - de surcroît prénommé Elvis. Comme quoi, Coluche avait raison, tous les hommes naissent égaux mais certains le seront plus que d’autres. Le jour de mon arrivée, j’ai croisé l’ancienne maîtresse d’Elvis qui m’a dit que « j’allais m’amuser car l’AVS* venait de terminer son contrat». Ce à quoi elle a ajouté « Mais ça va aller tu verras, Elvis est « attachiant ». (sic) Et j’allais vite comprendre pourquoi. En effet, ce petit bonhomme s’exprimait dans un langage assez évolué et n’était pas avare en répliques cinglantes et pleines de bon sens. Il lui arrivait même parfois de se lever afin de réclamer le silence à la classe car « on ne s’entendait plus parler » et me proposait régulièrement de jouer une petite chanson sur sa guitare imaginaire. La première fois ça surprend et ça amuse, au bout d’un moment ça agace. Dans la dernière semaine, et malgré une très bonne entente en dehors de la classe, les choses ont commencé à se gâter entre « le king » et moi. Il s’est mis à me faire des choses qu’il n’avait jamais faites avant, à savoir foutre le bordel en classe, frapper les autres élèves, et petit cadeau spécial fin de stage, il se roulait en boule dans un coin en prenant sa tête dans les mains et se mettait à pousser des hurlements suraigües. J’en suis arrivée à la conclusion que de deux choses l’une, soit j’avais le super-pouvoir de transformer les dyspraxiques en autistes, soit qu’Elvis sans AVS, aussi attachant soit-il, c’était chiant tout court.
Alors plus beau métier du monde ou pas, je vous donnerai mon avis en juillet prochain, si je ne me suis pas reconvertie en chasseuse de castors lapons d’ici là !
*Lexique franco/éducation nationale :
(bien qu’ayant essayé de réduire au maximum les acronymes imbitables dont l’éducation nationale se délecte, j’ai dû malgré tout utiliser quelques mots de ce langage barbare)
IUFM : Institut universitaire de formations des maîtres, endroit où (paraît-il) on apprend aux profs à le devenir. Cette définition reste néanmoins à prouver.
Stage filé : Autre moyen de torturer les stagiaires en leur donnant une classe tout seul une fois par semaine.
AVS : Assistante de vie scolaire, elle s’occupe généralement des élèves handicapés.
13:47 Publié dans Vis ma vie... de prof | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prof, laura hingalls, éducation, iufm



